POESIES

Strophe sans titre

Il y a de ces êtres qui partent sans bouger,

Ils s'élèvent, enivrés, dans une brume clairvoyante.

Ils perçoivent comme personne le parfum des pensées,

Occulté ici-bas par la platitude d'une vie nonchalante.



09/10/2012
0 Poster un commentaire
Ces blogs de Littérature & Poésie pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 22 autres membres